• 2. Rapport n°2

    /!\ Attention, ce chapitre peut paraître cru. Il parle d'abus sexuel, d'infidélité et, en quelque sorte, d'inceste. Ce chapitre comporte également de la nudité (autant que le chapitre précédent et vous n'aviez rien dit mais je préfère prévenir). Bref, âmes sensibles s'abstenir! /!\

     

    Dans le chapitre précédent, le flambeau est passé, nous avons découvert la charmante Diane et son petit garçon Odraz dont les circonstances de la naissance restent assez mystérieux et en relation avec la personne à qui elle écrit de toute évidence. Et maintenant dans le legacy des Snowball: 

    2. Rapport n°2

    Les choses ont bien changé depuis mon dernier rapport. Voici Maximilien, le mari de ma soeur. Oui, vous l'avez déjà rencontré. Différent sous bien des aspects. 

    Maximilien: On se verra ce soir, Night? 

    Diane: Oui. 

    Maximilien: Ce n'était pas une question. 

    Ca avait été vif, rapide, froid. Je n'eus pas le temps de lui répondre que mon taxi arrivait déjà, me conduisant à caserne ou je passerais ma journée. La question de la suite de la discussion me tarauda toute la journée. Pourtant, je savais qu'il n'y en aurait pas eu davantage, il était peu bavard, principalement avec moi, il n'était pas rare de voir certains de ces amis arrivait et, lui, les accueillir, souriant, sa femme stoïque sur le bras.

    2. Rapport n°2

    En sortant du travail, j'en profita pour aller tourner la pub pour laquelle on m'avait contacté. Puis je rentrais immédiatement. Je ne savais pas à quel heure Maximilien voudrez me voir. Je ne devais pas le faire patienter. Pour le mieux. 

    2. Rapport n°2

     Je me mis dans une tenue qu'il aimait et attendit si longtemps que je finis par m'endormir. 

    Je n'aimais pas devoir attendre et particulièrement dans une telle tenue mais c'était le mieux à faire, je n'avais d'autre choix. Je n'osais imaginer ce qu'il ferait si ça n'était pas le cas, si je m'éloignais de lui. Ma relation avec Maximilien avait commencé pour une bonne raison et ce n'était ni l'un de ses fantasmes sordides ou ni un moment de solitude de la part de la mère célibataire que je suis. 

    Depuis peu, la femme de Maximilien avait commencé à pleurer, voir hurler durant leurs rapports sexuels, se débattant pour s'échapper à son étreinte. Il en était résulté des coups relativement violent contre elle en retour. C'était sordide et je l'entendais depuis ma maison, depuis ma chambre. Et je craignais qu'Odraz ne l'entende également. 

    Je n'étais pas une bonne mère, pas une bonne mère pour lui du tout. La plupart du temps, je ne savais pas où il était, il s'était renfermé sur lui à son passage à l'enfance, était devenu un garçon distant. Et je ne m'en inquiétais pas, je savais qu'il était toujours avec Moïse. C'était un garçon différent mais adorable. 

    2. Rapport n°2

    Des larmes de sa femmes, Maximilien songea qu'elle put se remettre de sa folie. Estimant que ce rétablissement lui serait problématique il a fait couper les ponts avec l'extérieur à sa femme. Plus d'assistante sociale ou de médecin, plus de travail ou de promenade au parc pour elle. Et quand bien même, elle commencerait à saboter des machine ou à entasser de la nourriture pour bébé sur le comptoir proche de la chaise haute à des horaires loin des repas alors que ses filles dormait à l'étage, ça n'était que des détails pour lui. 

    Il avait même été plus loin. Tant qu'elle pleurerait, il se défoulerait sur elle, elle devait perdre pied, elle ne devait pas reprendre ses esprits. Alors je n'ai pas pu davantage faire ma dure à cuire, j'ai voulu d'instinct protéger ma sœur. Je ne voulais pas qu'elle pleure. Ses larmes deviendraient les miennes. Je ne voulais pas qu'elle souffre. Sa souffrances, je la lui soutirerais. Je ne voulais pas qu'elle redevienne folle, autant le devenir moi même. Quand il aura envie de baiser, qu'il aura envie de se défouler ou de me frapper, il le pourra. Je n'aurais pas le droit de parler en sa présence sans son accord préalable. Et surtout, jamais je ne devrais le faire attendre. Tel était notre accord tacite. C'était malsain au point que j'en pleure chaque nuit mais si cela permettait à ma soeur de se remettre.. 

    Je ne la connaissais pas, avant de la voir, très froide, presque sans sentiment au bras de son mari et pourtant je me sentais proche d'elle. Un de ses proches, dont je n'ai aucune idée du nom ou de son rapport avec elle et avant qu'il ne se change lui même en machine afin de ne plus ressentir aucune émotion ou aucun sentiment, m'avait raconté qu'elle avait été forte, d'une beauté sans pareil et qu'en beaucoup de point, je lui ressemblais. Ma peau était même aussi douce que la sienne. 

    2. Rapport n°2

    Maximilien était arrivé, me tirant de mes rêveries, il alla directement à l'étage sans un mot pour moi. Qu'aurais je pu vouloir? Un bonsoir? Qu'il fasse attention à moi. Non, je n'étais là que pour le satisfaire, m'avait il confié un jour où le silence de sa femme et l'indisposition de ses amis l'avait poussé à venir pousser la causette chez moi. C'était son terrain, c'était grâce à son argent que j'avais cette maison et ces meubles. Et mon dévouent à la tâche ne lui faisait pas regretter son investissement. 

    2. Rapport n°2

    Pendant chacun des rapports que j'avais avec Maximilien, je priais pour que ça soit rapide, pour qu'il soit rapide. Il ne l'était jamais. Comme s'il aimait me sentir souffrir. Je ne lui donnais que trop peu ce privilège. Je n'avais pas le droit de dire non mais il m'arrivait de jouer dans de la publicité, aussi bien qu'une actrice de cinéma. Ou bien de porno dans ce cas. 

    Malgré tout ce que je pouvais faire, je souffrais et il le savait. Mais tant que cette souffrance était mienne, j'avais espoir que ma sœur puisse se rétablir, puisse me montrer sa force de caractère, combien elle était forte et combien il serait facile pour elle de rompre ses liens avec son tortionnaire. Ses filles l'aideraient

    2. Rapport n°2 

    Elles ne seraient pas comme Moïse et Odraz, à faire leurs devoirs toujours ensemble, à chercher à passer le plus de temps possible entre elles, loin de leur mère, loin de leur foyer. Elles ne planifieraient pas de plan pour aller embêter ensemble le chat du voisin ou passer leur soirée au cimetière, lampe de poche au poing pour se faire peur. Elles seraient sages, proche de leur mère et heureuses. Elle donneraient assez de joie et de courage à leur mère pour s'en remettre, sans qu'elle ne le montre, sans plus qu'elle ne pleure. Elle n'avait plus de raison de le faire, son corps n'était plus soumis à un inconnu, c'était au mien de l'être. 

    2. Rapport n°2

    Ce soir là, Maximilien, ne rentra pas chez lui. Etait ce étrange que malgré ce qu'ils pouvaient nous faire subir à ma soeur et à moi, je sois heureuse qu'il reste? Je sois heureuse de ces moments où il est avec moi à ne rien faire ou à juste discuter avec moi? 

    Oui sans doute mais, malgré tout, ces moments me rendaient heureuse, me faisait me sentir étrange. 

    2. Rapport n°2

    Et, dans ces moment, je songeais à ma sœur, cela était il un problème pour elle de dormir seule? Si elle avait pu parlé qu'en aurait elle dit de cette absence injustifiée? 

    Je n'avais pas le droit de gronder Maximilien pour l'abandonner, seule. Alors qu'il l'avait habitué à sa présence.

    Mais de plus en plus souvent, après l'amour, il restait dormir avec moi et de moins en moins je n'avais envie de répliquer. De plus en plus, j'avais envie de me serrer contre lui. De plus en plus, j'aurais aimé que la situation évolue entre Maximilien et moi, qu'il puisse me comprendre, m'aimer pour ce que je suis. Qu'il cesse de martyriser ma sœur, de s'en prendre à elle et de juste rester avec moi. 

    Mais ce n'est pas à moi, de provoquer ce bouleversement. Reprends de ta force de caractère, hein, jumelle? Redeviens toi même et vire le de ta vie, qu'il ne puisse plus te gouverner. Je ne pourrais pas le faire pour toi, j'ai même commencé à me complaire dans cette relation. 

    S'il te plaît, Midnight.. 

    D.S.

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 24 Juillet 2015 à 01:42

    ... D'accord, j'ai rien compris '-'

    Mais t'as màjé donc c'est cool 8D

    Et et et... LA TOFO D'ERIS *^*
    (je ne défagirliserai pas, nan)

    2
    Vendredi 24 Juillet 2015 à 09:22

    Ca, c'est inquiétant^^" Cette génération, a risque d'être trouble un bon moment encore x)

    Yeah! o/ Et j'ai même la prochaine màj en tournage /o/

    Héhé! ^^ Je suis contente qu'elle te plaise, c'est la seule potable que j'ai, j'aimerais en avoir plus mais c'était compliqué pour ne rien révéler.

    3
    Vendredi 24 Juillet 2015 à 23:15

    Y'a des chances pour que je fasse des liens sortis de nulle part et que je comprenne ? 8)

    Owi owi owiiiii *^*

    La seule POTABLE ? 8D
    Donc y'en a d'autres ?
    Eriiiis *^*
    (va falloir que je me soigne... ^^") 

    4
    Vendredi 24 Juillet 2015 à 23:28

    Euh.. On verra. Normalement, tout sera expliqué à un moment où un autre et je ressors "Kaon" du placard pour éclaircir certaines zones ombragées, étant donné l'écart entre les deux derniers rapports. 

    C'est pas encore fait, monsieur Sims3 buggue un peu, je dois trier y.y

    Elle ne se laisse pas prendre en photo la bougre et vu le niveau en photographie qu'avaient mes sims.. 
    (Je la récupérerais si elle t’intéresse, la petite Eris. Je la mettrais en téléchargement lorsque tout sera plus clair, tu pourras lui donner une autre destinée, si tu veux^^) 

    5
    Vendredi 24 Juillet 2015 à 23:33

    Ah... y'a qu'à patienter, alors :3
    Tu vis dans un placard ? /PAN/

    Ahhh, les S3 ~

    ... ouais XD
    (ce serait super oops)

    6
    Samedi 25 Juillet 2015 à 01:41

    xD 
    Certains l'appelent cage à lapin, d'autre chambre de résidence universitaire. Moi, je préfère le réalisme: c'est un placard à balai. 

    Et oui.. 

    (Parfait, je prépare la zone de téléchargement dans ce cas.)

    7
    Samedi 25 Juillet 2015 à 02:35

    C'est un placard à chambre pour lapins 8)

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